Lors de la conférence de presse de ce matin, les référendaires à l’élargissement de la norme pénale contre les discriminations envers l’orientation sexuelle ont présenté leurs arguments. Rien de nouveau n’est sorti de cette conférence : pour eux, la haine et les discriminations doivent, au nom de la liberté d’expression, continuer à ne pas être punissables.
Le comité référendaire composé de petits partis d'extrême droite pense que la protection contre la haine ne doit pas être élargie aux personnes lesbiennes, gays et bisexuelles. L’argument principal pour justifier cette volonté est la liberté d’expression qui serait mise en danger si les discours de haine deviennent punissables.
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